Le Bateau

Viens sur la mer, jeune fille;
Sois sans effroi.
Viens, sans trésor, sans famille,
Seule avec moi.
Mon bateau sur les eaux brille;
Vois ses mâts, vois
Son pavillon et sa quille
Ce n'est rien qu'une coquille
Mais j'y suis roi.
Que l'eau s'élève et frissonne
De toutes parts;
Que le vent tourne et bourdonne
Dans ses brouillards;
Aux flots comme au vent j'ordonne.
Plus de regards,
Plus de murs qui t'environne!
Personne avec nous, personne!
Que les hasards!

recette rapide a faire mais long a cuire
La Teurgoule
La teurgoule est une spécialité culinaire normande, c’est une sorte de riz au lait,
Le mot teurgoule vient de l’expression « se tordre la goule » (la goule est un terme très employé en Normandie et dans le patois normand , généralement synonyme de bouche ou de figure).
La « teurgoule » est un dessert typiquement normand et surtout bas-normand, à base de lait cru, de riz et de cannelle.
Mais comment diable le riz et la cannelle ont-ils pu s’introduire dans une recette de notre terroir ?
La « teurgoule » est née à l’époque du Roi Louis XIV où la vie n'est guère facile pour les 22 millions de paysans qui exploitent de petites parcelles sans pouvoir se permettre l'achat d'une
charrue. Ils se contentent de l'araire qui ne fait qu'égratigner la terre et ne permet que la culture de l'épeautre, variété de blé dur au très faible rendement. On n'utilise pas encore le fumier
et l'on doit pratiquer l'assolement, ce qui diminue encore les surfaces cultivables. De nouvelles denrées alimentaires sont bien proposées, telles les pommes de terre, mais la population,
méfiante, n'en veut pas !
Pour combattre les Anglais, Hollandais ou Espagnols, …, le roi a autorisé, par lettres de marques*, ses marins à attaquer les bateaux battants pavillons ennemis et à saisir leur cargaison. Les
corsaires partagent le butin en trois, une part pour le trésor royal, une autre pour l’armateur et le reste, c’est-à-dire les fonds de cale, pour l’équipage. S’agissant des navires arrivés
tout droit des Indes, les fonds de cale se composent principalement de riz et de cannelle, car, de toutes les épices, seule la cannelle n’a pas de valeur et ce parce qu’elle ne change pas
le coût de la viande ! Quant au riz, on ne sait pas vraiment quoi en faire !
Les paysans du pays d’Auge souffrant de famine ont rapidement appris à tirer avantage du butin des corsaires honfleurais. Ils ont fait cuire le riz d'abord dans de l'eau en y ajoutant du pain, du
sel et du poivre. Mais ce riz est "paddy", c'est-à-dire non décortiqué, et a donc encore son écorce très dure, ce qui exige un long trempage et une longue cuisson pour accèder au coeur du grain
et le rendre comestible. Trop cuit ou mal dosé, il se taille en tranche et prend alors le nom de « bourgoule » (« bourré la goule » pour « gueule »). Au fil du temps, on affine la cuisson,
on remplace l'eau par du lait, le pain, par le sucre et le poivre par la cannelle. La texture se modifie : ce n'est plus une bouillie mais une crème que l'on obtient, donnant ainsi naissance à ce
merveilleux dessert ! Les terrines sont glissées dans les fours communaux, après la fournée, afin de profiter gratuitement de la chaleur et les augerons affamés se précipitent sur elles à peine
sorties du four en se brûlant le palais « à se tordre la goule », d’où la « teurgoule ».
recette de la teurgoule
Ingrédients
100 gr de riz rond
100 gr de sucre cassonade ou sucre blanc
1,5 Litres de lait Entier (ou de lait de Ferme)
1 gousse de vanille
1 pincée de cannelle
1 noisette de beurre
Préparations
Préchauffez votre four à 150°C
Faites bouillir votre lait dans une casserole avec la gousse de vanille, fendue en deux, ensuite, versez le riz rond, le sucre, la cannelle et le beurre.
Mettez au four et faite cuire 3 heures (ou 4 si nécessaire) à feu très doux. (Le mieux étant à 140 °C pendant les deux premières puis 120°C les deux suivantes)
Je remue de temps en temps, une fois toutes les heures par exemple, pour casser la croûte et éviter d’avoir quelque chose de trop homogène
La terrine en poterie a son importance pour rendre votre teurgoule plus crémeuse. Pour accompagner ce dessert, servez du cidre et de la falu (brioche Normande). La présentation de la teurgoule n'est pas du meilleur effet. Mais c'est un délicieux dessert, très facile à réaliser. Si vous n'aimez pas la cannelle, vous pouvez la remplacer par de la vanille, du caramel etc.
la falu (brioche Normande)
Cette brioche est très tassée mais égalemenet très moelleuse,
la falu recette
65 grs de beurre
10 grs de levure fraîche
200 ml de lait
80 ml de crème liquide
560 grs de farine à brioche (j'utilise la Francine pain brioché)
65 grs de sucre
1 sachet de sucre vanillé
1/2 c a café de sel
2 oeufs.
Pour dorer la falue : 1 jaune d'oeuf + 1 petit peu de lait.
Mettre tous les ingrédients dans l'ordre préconisé pour la MAP. Programme pâte.
Au bout de ce temps, sortir la pâte, lui donner une forme allongée, et la couvrir d'un linge et laisser lever 2 heures.
Puis préchauffer votre four à 160°C. Diluer le jaune d'oeuf dans un peu de lait. Entailler en croix la surface de la falue avec des ciseaux mouillés, d'un bout à l'autre de la falue.
Faire cuire pendant 25 mn à 30 mn.
Le perce-oreille est un insecte qui s'identifie rapidement d'après ses pinces à l'extrémité de son abdomen. Si on le retrouve à l'intérieur de la maison c'est purement accidentel, car il ne peut pas s'y reproduire sauf si, à l'automne, vous entrez des plantes de l'extérieur.
La majorité des gens détestent les perce-oreilles. Il faut dire que dans leur cas, leur nom n’aide pas. Le nom perce-oreille provient d’une vieille superstition qui veut que ceux-ci pénètrent dans les oreilles des gens pour y manger leur cerveau. Heureusement, cela est complètement faux! Malgré leurs pinces au bout de leur abdomen, qui peuvent être quelque peu intimidantes, les perce-oreilles sont inoffensifs pour les humains. Ils s’en servent principalement comme moyen de défense contre de petits prédateurs, pour attraper des proies ou pour tenir la femelle lors de l’accouplement. L’espèce la plus commune est le perce-oreille Européen : Forficula auricularia de la famille Forficulidae. Cette espèce fût introduite accidentellement en Amérique du Nord au début des années 1900. Même si, à l’occasion ils peuvent se nourrir de feuilles, de fleurs, de fruits ou de légumes de jardin, les perce-oreilles peuvent aussi nous être utiles car ils se régalent également de pucerons, d’œufs et de larves d’insectes ou de matière en décomposition.
De forme très allongée, il possède deux longues antennes, une paire de pièces buccales de type « broyeur ». Il est muni de petites ailes, qu’il n'utilise pratiquement pas, sauf
pour planer. Le forficule est capable de voler mais il le fait rarement.
Le perce-oreille doit son nom à son abdomen qui se termine par deux cerques ayant la forme d'une pince, plus foncés sur leurs extrémités. Ces cerques sont presque droits chez les femelles alors
qu'ils sont nettement incurvés chez les mâles. Ce sont des armes défensives mais guère efficaces face à leurs gros prédateurs (oiseaux, lézards, mammifères insectivores, dont musaraigne...).
Les jeunes ressemblent aux adultes, mais ils sont plus clairs et aptères.
Le jour, le perce-oreille, lucifuge (fuyant la lumière), passe la plupart de son temps dans les crevasses du sol, sous les écorces du bois mort, dans le creux des fleurs ou entre les pétales de
grosses fleurs (roses par exemple). La nuit, il sort et part à la recherche de nourriture (pucerons, psylles..)
Ravageur ou auxiliaire ?[modifier]
Il est
généralement considéré comme un auxiliaire du jardinier, parce que grand consommateur d'insectes dits « nuisibles » ou « ravageurs ». Il consomme aussi des végétaux très mûrs ou en début de
décomposition (pétales de fleurs, fruits (pêches, prunes ou abricots en particulier), légumes, racines de plantes coupées). Il est souvent accusé à tort d'être un ravageur nuisible. Quand il
semble infester une plante ou un secteur de jardin, ce qui est rare, il est souvent abondant parce que ses proies le sont. Quand on le trouve le matin dans la salade alors qu'il y a mangé ses
parasites, on attribue d'autant plus volontiers les quelques dégâts visibles au forficule, qu'on ne voit plus ou peu les parasites qu'il a consommés, souvent en petits groupes. Des pots de fleurs
retournés sur un bâton à 4-5 cm au-dessus du sol, ou installés dans un arbre fruitier et remplis de paille peuvent servir de piège (pour limiter une population locale qu'un jardinier trouverait
trop importante) et/ou d'abris pour éventuellement transférer une petite population dans un arbre ou près d'une plante infestés de petits parasites suceurs (pucerons, psylles, …). Cet abri peut
être provisoirement placé sur des arbres. On peut les enlever des pêchers et pruniers ou abricotiers avant maturité des fruits pour que ces derniers ne soient pas abîmés par les forficules qui ne
les apprécient que quand ils sont mûrs.
Le 14 juillet 1789, la Bastille est prise d'assaut par les Parisiens. De ce jour date la fin de l'«Ancien Régime» et le début de la Révolution française.
La Fête nationale du 14 juillet perpétue le souvenir de cet événement.
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Depuis 1880, le 14 juillet est un jour férié hautement symbolique. Il marque le tournant que constitua la Révolution française dans l‘Histoire de France.
Chaque année, un défilé militaire a lieu à Paris sur les Champs-Elysées. Et un peu partout en France des illuminations et des feux d’artifice attirent font la joie des français, petits et grands!
Portrait de la coccinelle
Les coccinelles sont de petits coléoptères dont le corps mesure de 1 à 9 mm. De forme arrondie et aux pattes courtes, elles sont marquées de taches ou de points noirs ou blancs selon les espèces.
Les variations de couleur sont fréquentes.
Les espèces sont souvent nommées d’après leur nombre de points.
La coccinelle régule les populations de pucerons.
On trouve ainsi des coccinelles à 2, 5, 7, 10, 14, 22 et même 24 points.
Les coccinelles sont la proie d'autres insectes
On pense que leurs couleurs vives, très visibles dans la nature, servent à avertir les oiseaux que les coccinelles ne sont pas comestibles. En effet, ceux-ci seraient prévenus que la coccinelle peut exsuder de l’articulation de ses pattes un liquide fétide. Ce liquide jaune orangé ne repousse cependant pas tous les prédateurs.
La coccinelle est solitaire sauf, pour certaines espèces, pendant la période d'hivernation
Beaucoup d’espèces de coccinelles hivernent collectivement en pleine nature ou dans les habitations, et elles émergent pour pondre au printemps. C'est le seul moment où ces insectes manifestent de la sociabilité. Ces colonies peuvent comporter 20 à plus de 100 individus serrés les uns contre les autres.
Il ne faut pas se fier à l’apparence sympathique de cet insecte. Dans leur monde miniature, les coccinelles et leurs larves sont de véritables ogres.
Elles font une grande consommation de pucerons et de cochenilles, insectes qui s’attaquent aux cultures.
Leur appétit ne connaît aucune limite. On estime qu'une coccinelle mange environ 3 000 pucerons au cours de sa courte vie.
La coccinelle possède un solide appétit.
Elles rendent donc de précieux services aux jardiniers.
On élève même certaines d’entre elles pour les relâcher au moment propice sur les végétaux attaqués par les insectes nuisibles.
Ainsi, on lutte efficacement contre les cochenilles de l’oranger. Aphidecta obliterata a été importée en Allemagne et aux Etats-Unis pour lutter contre les chermès
(pucerons) du genre Adelges.
Ces coccinelles attaquent une limace
La coccinelle à deux points (Adalia bipunctata) présente deux colorations très différentes. La plus commune a les élytres (ailes antérieures) rouges avec deux taches noires; l'autre a les élytres noirs avec sur chacun deux ou trois taches rouges.
Cette coccinelle est très appréciée pour lutter contre les pucerons des cerisiers.
Une coccinelle vit environ un an. Elle vole mais se débrouille également très bien pour marcher.
La coccinelle à sept point (Coccinella septempunctata) est très commune en Europe. C'est l'espèce la plus connue et la plus abondante. Elle mesure 6 à 8 mm de long. Au printemps, elle pond de petits œufs jaunâtres qu’elle dépose en grappes parmi les pucerons des rosiers ou d’autres plantes.
Coccinelle à sept points
Les larves éclosent quelques jours plus tard. D’abord noires, elles deviennent grises avec des taches jaunes ou rougeâtres.
Après une chasse active aux pucerons, les larves se fixent sous des feuilles et se transforment en nymphes.
L’adulte éclôt une semaine plus tard.
La reproduction de la coccinelle
Chez les insectes à métamorphoses complètes, comme chez la coccinelle, les larves ont un aspect différent de celui des adultes.
Les larves mangent sans arrêt et muent plusieurs fois avant la dernière mue larvaire. Puis, elles cessent de s’alimenter et cherchent un site convenable pour se nymphoser.
Une coccinelle sur une plage.
Chez la nymphe, le tissu larvaire se réorganise pour donner un adulte.
Accouplement : Pendant la période de reproduction, la femelle émet une certaine odeur pour attirer les mâles. Le mâle monte sur la femelle lors de l’accouplement. Le sperme peut être transféré très vite, mais, en restant longtemps, le mâle s'assure de la paternité et évite que d'autres mâles viennent s'accoupler avec cette femelle.
La femelle meurt peu de temps après avoir pondu ses oeufs
Eclosion de la larve : Les œufs sont pondus en petits paquets sur les feuilles des plantes. La femelle meurt peu de temps après avoir pondu ses oeufs. Cette ponte varie de 3 à 50 oeufs environ. Après une semaine environ, les larves néonates éclosent. La larve a un goût détestable et n'a donc pratiquement aucun prédateur.
La coccinelle vole, marche et est une excellente acrobate.
Dernier stade larvaire : La larve possède des épines et des verrues sur le corps ainsi que des pattes robustes. Une seule larve de coccinelle peut dévorer des centaines de pucerons durant son stade larvaire.
Une coccinelle vit environ un an.
Nymphose : Au bout de quatre semaines environ, la larve mature se nymphose. Elle se fixe au verso d’une feuille et reste immobile.
Coccinelle du genre Propylaea
Naissance de l’adulte : Au bout d’une semaine environ, la nymphose est achevée. La cuticule se fend et l’adulte mou et pâle émerge.
Les couleurs vivent et les points noirs apparaîtront au bout de deux jours.
La coccinelle a de nombreux ennemis dont la fourmi. Celle-ci protège activement les pucerons qui produisent le miellat dont elles raffolent. Il arrive fréquemment que les oeufs déposés par les coccinelles soient ainsi dévorés. Heureusement, la coccinelle possède une petite arme, elle produit un liquide amer qui est sécrété par un orifice de chaque côté de l'abdomen. Ce liquide répugnant repousse de nombreux prédateurs de la coccinelle. Mais il arrive que cela ne suffisse pas, elle sort donc sa panoplie de comédienne en jouant la morte. Elle rentre ses pattes puis se laissse tomber dans les hautes herbes. Maline la bête à bon dieu !
Je prends la rose...
Il est toujours très touchant et charmant, de se voir offrir une rose. Surtout quand c'est un être cher qui nous la tend... Son odeur, le velouté de ses pétales, la délicatesse
de sa forme... tout en elle est allié pour nous éblouir les yeux et le coeur!
Si je la traite avec gentillesse et respect, elle fera ma joie... Mais, si je la secoue ou la bafoue, j'aurai à m'en repentir! Il en est ainsi des gens dont j'ai fait le choix
de m'entourer... Ils ne demandent que RESPECT et BIENVEILLANCE pour agrémenter ma propre VIE... Si je ne suis pas digne de l'AMOUR ou de l'AMITIÉ qu'ils me portent... ils sauront vite me le dire
ou me le faire sentir. Qui s'y frotte, si pique! La Vie nous renvoit toujours ce que l'on mérite... J'ai la pleine responsabilité de la Rose que j'ai ceuillie ou acceptée! Elle ne demande qu'à me
plaire et à mettre de la veloutine dans mon quotidien!
AUJOURD'HUI, rien que pour cet AUJOURD'HUI... je choisis d'être une JARDINIÈRE DU BONHEUR... Je me promène dans la ROSERAIE de la Vie, émerveillée et reconnaissante de pouvoir
le faire!
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