Voila il y as des jours ou l’ on est très pris alors j’ ai pas pu passer vous voir hier .......
Je vous remercie de votre soutient et de vos gentils com. ...je passerai dans la journée ......mon otite vas beaucoup mieux j'ai moins mal mais je n’entends plus c'est dur dur pour regarder la télé…… demain faut que j’ installe ma panoplie de mon appareil auditif un streamer qui est fait et relier a mon appareil auditif pour le téléphone , la télé et le téléphone portable afin de bien entendre et ne pas mettre le son a fond car mon mari me dit c’est trop fort mais j’ai pas eu le temps aujourd hui de le faire ......j ai pris un rdv la semaine prochaine avec l otorhino , je crois que la il vas falloir que je m’achète le 2e appareil il y as deux ans j’ai dis non , cela fais 35 ans que je suis appareillée a chaque consulta le médecin me dis il faudra en porter deux mais, c’est pas lui qui paie car comme beaucoup de chose pas très rembourser par la sécu sachant que ca coute entre 1200e et 1500e et que la sécu rembourse que 199e71 c’est loin du prix et 36e par an d’entretient ..on dois déjà avancer pas mal pour les examens a mon mari car les cliniques ça ce donne pas 45e mardi 55e a prévoir pour le scanner et ne sont même pas fichus d avoir le terminal sécu on te donne encore des feuilles de soin la ca fait attendre 3 semaines pour être rembourser ........Oui faut pas être malade ….bon sinon pour le mari la prise de sang est faite ( il en a déjà eu 4 avant la biopsie ) ….aujourd hui le médecin doit m’appeler et me dire ce qu ‘il se sont dit au staff (( staff réunion de plusieurs médecin qui étudie le dossier et qui décide du protocole du patient )) et on sauras quand on a rdv avec le chirurgien et s il faut faire a Rouen le pet can c’est en faites un scanner ou l’on envoie du sucre dans le sang et s il ce fixe a un endroit sa veux dire que c’est cancéreux .. ma semaine prochaine est assez charger médicalement ..Car j ai aussi mon aller retour a Valenton pour ma prothèse mercredi ...........il y as des jours et des semaines comme ça ou l 'on est plus que deborder pas simple la vie
Je vous souhaite une très bonne journée …..Gros bisous
Moi aussi j''ai une fée chez moi
Sur les gouttières, ruisselantes. Je l'ai trouvé sur un toit.
C'était un matin, ça sentait le café.
Tout était recouvert de givre, Elle s'était caché sous un livre..
Elle doit bien savoir qu'elle ne peut pas. Ne pourra jamais plus voler.
D'autre ont essayé avant elle. Avant toi, une autre était là
. Je l'ai trouvée repliée sous ses ailes, Et j'ai cru qu'elle avait froid
Depuis mes étagères, elle regarde en l'air...en pensant
Que dehors c'est la guerre.
Elle reste à la maison a la fenêtre; comptant les heures
Moi aussi j'ai une fée chez moi Et lorsque qu'elle prend son déjeuner
Elle fait un bruit avec ses ailes grillées
Et je sais bien qu'elle est déréglée
Mais je préfère l'embrasser Ou la tenir entre mes doigts
Moi aussi j'ai une fée chez moi Qui voudrait voler, mais ne le peut pas
(extrait de parole de la chanson a zaz)
je passerai chez vous en soirée vous donnez des nouvelles ou peux être avant si je peux..Passer une bonne journée ……. gros bisous
.
Cadeau d’une amie pour un petit service rendu recu ce matin au courrier
deux jolies porte clefs et accompagnee d’une jolie carte le tout fait de ses propres mains ……….merci mon amie Aimee............
Tout le monde dit à leurs amis
qu'ils seront "Meilleurs amis pour toujours",
mais combien de temps cela dure-t-il?
Vous pouvez être "Best friends" pendant un an,
très bons amis l'autre année,
ne pas vous parler souvent l'année suivante
et ne plus vous parler du tout l'autre année d' après!
Alors fais savoir à tes vieux amis que tu ne les as pas oubliés,
et dis à tes nouveaux amis que tu ne les oublieras jamais.
Souviens-toi, tout le monde a besoin d'un ami,
un jour tu sentiras peut-être que tu n'as pas d'amis du tout,
et la tu seras peux etre malheureux
souviens-toi seulement de ce message
et réconforte-toi
en pensant que quelqu'un dans le monde
tient à toi et qu'il tiendra à toi pour toujours.
Il y a des personnes qui apparaissent dans notre vie,
restent pour un petit moment,
laissent leur empreinte dans notre coeur,
et nous ne sommes plus jamais le même."
Bonne journée!
Maladie Alzheimer..
cette histoire assez longue seras diffuser en trois ou quatre articles pour connaitre la suite venez me voir tous les jours jusqu 'a samedi ...
j'ai mis dans l ordre les pages passer a l'article suivant pour voir la suite comme pour lire un livre ...............
Histoire bien triste
Un homme âgé de 81 ans, veuf, ingénieur en retraite, “accepte” d’aller vivre dans une maison de retraite. Atteint de la maladie d’Alzheimer, il est en danger à son domicile, raison pour laquelle ses enfants souhaitent sa prise en charge en institution. Voici le récit des deux dernières années de sa vie, autobiographie à laquelle a participé en filigrane l’équipe soignante qui l’a accompagné et entouré.

Mon histoire pourrait commencer comme la chanson intitulée Chacun fait c’qu’il lui plaît :
« Seul sur le lit, dans mes draps bleus froissés, c’est l’insomnie sommeil cassé ………
Par un beau matin de mai, mes enfants décident de me placer, « pour mon bien », en maison de retraite. Officiellement, le motif de mon placement est « incapacité complète à demeurer seul ». Étiqueté “Alzheimer”, pas question pour mes enfants de me prendre chez eux et inutile d’espérer rester chez moi, malgré les visites régulières de ma douce amie, venue combler le vide laissé par le décès de ma femme, il y a quelques années. D’un rang social supérieur au mien, avec ses manières elle n’est pas forcément bien acceptée par la famille, et pourtant elle est pour moi d’une compagnie bien agréable.
Résigné, je consens à m’installer en maison de retraite avec pour seule valise quelques vêtements, mes troubles de mémoire, une désorientation spatio-temporelle – qui me vaut d’être sous la tutelle de mon fils – et, pour tout traitement médical, un comprimé d’Aricept 10 mg par jour.
À 81 ans, je suis évalué comme autonome pour la locomotion, l’alimentation et l’élimination, mais nécessitant une aide totale pour l’hygiène. Je suis quand même capable de prendre part à une conversation et de comprendre des ordres simples. Et, malgré mes fugues, qui nécessitent une surveillance continue, je reste un vieil homme calme et sociable.
Premières impressions..........a suivre jeudi
Bon mercredi

Premières impressions... suite 2
Dès ma première semaine à la maison de retraite, malgré tous mes efforts, c’est dur........ Ancien ingénieur, j’ai eu une vie bien différente. Je n’ai pas été habitué à vivre en collectivité, encore moins à côtoyer des personnes pour la plupart sans grande conversation. Je me trouve encore bien pour mon âge et je me demande ce que je fais parmi tous ces grabataires en fauteuil réunis dans ce grand salon. Désormais, ma vie est rythmée au gré du personnel de l’établissement, et mon espace intime se résume à ma chambre. C’est difficile pour moi d’être ici. Je n’ai plus le même confort de vie, je ne m’y retrouve plus, parachuté dans cette chambre de douze mètres carrés dont je n’ai choisi ni la couleur ni l’aménagement. Seuls vestiges de mon passé : ma télé et quelques cadres photos accrochés çà et là au mur. Voilà donc mon nouvel univers.

Chaque matin, ma porte s’ouvre, et la lumière jaillit brusquement. Ce n’est même plus moi qui l’allume ! Il est sept heures et, une semaine sur deux, c’est l’heure pour moi de débuter ma journée. On me met torse nu devant le lavabo, et je dois me raser et me laver. Ensuite, hop ! on me dit de descendre prendre mon petit-déjeuner dans la salle à manger avec tous les autres encore “valides”.

Monotonie quotidienne
Débute alors une interminable journée, assis dans le grand salon au milieu des autres auxquels je n’ai rien à raconter, avec la télévision en toile de fond, les programmes s’enchaînant les uns après les autres sans que personne n’y fasse vraiment attention. Je n’ai rien à partager avec tous ces gens qui me sont totalement étrangers et indifférents. Il ne me reste plus qu’à attendre : attendre le repas du midi, puis l’animation de l’après-midi – que je supporte plus que je ne l’apprécie –, attendre une prochaine visite qui ne viendra probablement pas… Attendre quoi, au fait ?… Et pour qui ?… Et pourquoi ? Drôle de vie ! Je ne suis plus maître de moi-même. Je ne décide plus du sens à donner à ma vie. Je dois me conformer aux habitudes de l’établissement : horaires de lever/coucher, repas, animation, douche tel jour une fois par semaine… Et ce ballet de blouses blanches qui pénètre sans arrêt dans mon “réduit d’univers” : « Il est l’heure, monsieur. » Et encore, certaines d’entre elles se sont donné le droit de m’appeler affectueusement par mon prénom, ou, pire encore : « Papy » !
Épuisement et honte
Après un an d’efforts, je n’ai vraiment plus envie de descendre dans ce fichu salon. Cela ne m’apporte vraiment rien. Je suis indifférent à tout cela. Je préfère rester dans ma chambre et regarder par la fenêtre dans le vide. Mais difficile de me faire comprendre… Finalement, le matin après ma toilette, on m’installe dans mon fauteuil à côté du lit, et je me contente du spectacle offert par le ballet des entrées et sorties de l’établissement… Autant de visites qui ne sont pas pour moi !
Et il y a cette maudite constipation qui persiste depuis mon arrivée ici – certainement due au changement d’alimentation et au manque d’activité physique – et qui m’oblige à prendre un sachet de Movicol® dans mon jus d’orange tous les matins, ce qui a eu pour effet de me faire porter des couches, car je n’étais pas assez rapide pour aller seul aux toilettes sans en mettre partout… Quelle honte pour moi ! Si ma mie voyait ça !
Angoisses,
suite......Vendredi
Bonne journee

angoises........suite 3
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Angoisses, .
L’infirmière a relevé des angoisses persistantes, ce qui me vaut la prescription de Nozinan®.
Un mois plus tard, lorsque mon fils vient me réapprovisionner en produits de toilette, il m’annonce le décès de mon frère. Le soir, je n’ai pas faim. Pourquoi manger ? Je ne le reverrai même plus. Les aides- soignantes insistent pour que je mange « un petit quelque chose quand même », alors je me débats. Après quelques jours, les transmissions indiquent : “se bat”, “est angoissé +++”, et mon cas est revu par le médecin, qui augmente les doses de Nozinan®. Avez-vous déjà perdu quelqu’un de votre famille ? Comment avez-vous réagi ? Dans certaines tribus, ils fêtent cet événement autour d’un festin ; moi, cela m’a coupé l’appétit.
Et, pendant un mois, la vie suit son cours, au rythme de quelques douleurs dentaires traitées au coup par coup par des antalgiques et de l’Hextril® gel… Jusqu’à ce que je “perde” mon dentier d’après les aides-soignantes. En fait, il me gênait trop, et je pense l’avoir caché. Donc, on me passe au mixé ! Pourtant, manger restait encore la seule chose plaisante qui rythmait mes journées.
Et puis un agent de service hospitalier signale que mes verres de lunettes ne tiennent presque plus. Alors, en attendant l’hypothétique passage de mon fils, voilà mes lunettes reléguées dans le tiroir de ma table de nuit. Comme cela, je ne vois même plus correctement la télé. Je me rebelle contre tout cela, et, le soir, on signale que je hurle. Alors, on n’oublie surtout pas de me donner mon somnifère et mes gouttes pour ne pas perturber les autres résidants et éviter que je me blesse. Mais, comme mon agitation et mes hurlements persistent, on me met sous Tiapridal® le midi.
Cris, chutes et médicaments
Après un mois, mes cris sont devenus légendaires dans le service, et mon Tiapridal® du midi est augmenté. Commencent alors les malaises avec des chutes, car je deviens complètement ensuqué (assommé). Devant cet état, le médecin arrête les gouttes de Nozinan® du matin.
À cette époque, je suis décrit comme quelqu’un de très énervé, qui « balance table et repas par terre et sur les murs, parle fort la nuit, dérange son voisinage »… Oui, je fatigue les autres, et tant mieux, car j’en ai assez et je ne veux plus aller dans le salon avec eux. Je veux rester tout seul. Alors je crie, je m’agite de plus en plus, je suis désagréable avec tout le monde, même si le personnel redouble de patience et de sollicitude, ce qui a pour effet l’arrêt complet du Nozinan® et la prescription de Tiapridal® 100 à raison de trois comprimés par jour.
Comme je chute plusieurs fois et que je ne fais que dormir, on me laisse dans ma chambre et on diminue donc mon traitement.

Douleurs et saleté
Puis, je me plains d’une douleur de la hanche gauche à la mobilisation. Je pars donc à la radio, où ma belle-fille me rejoint, même pas mon fils ! Mais aucune anomalie n’est révélée. Ce simple aller-retour à l’hôpital suffit à me perturber au point de ne plus savoir à mon retour ce que je fais. On me retrouve ainsi couvert de selles, tout comme mon lit et les murs de ma chambre. « Qu’avez-vous fait ? » m’interroge-t-on. Mais est-ce bien moi qui ai fait cela ? Moi, avant si propre, si soigné, si méticuleux ? Je ne veux plus me voir me dégrader lamentablement ainsi. Ce n’est plus moi. Et je recommence à crier, vociférer, m’énerver contre le personnel qui ne le mérite certainement pas ! Je déambule dans les couloirs et les chambres avoisinantes. En pleine nuit, on me retrouve assis sur le sol dans la chambre de ma voisine. Je suis bon pour la prescription de barrières la nuit afin d’éviter les chutes.
Une aide-soignante redécouvre mes lunettes, toujours pas réparées ! Mais quel confort de me les réapproprier rafistolées par ses bons soins à coup de sparadrap.
Je somatise peut-être avec mes douleurs à la hanche persistantes lors des manipulations, mais elles finissent par être traitées à raison de trois Doliprane® par jour. On ne me parle plus beaucoup pendant la toilette, car je crie et ne réponds plus. J’en ai marre. Qu’on me laisse tranquille dans ma chambre, dans mon lit. Je ne reconnais même plus mon fils qui vient me voir cinq minutes un après-midi à l’occasion. Il faut dire que cela ne doit pas être palpitant pour lui de rester assis à côté de moi, qui refuse de lui parler et continue de regarder la télévision sans la voir, sans faire attention à lui. Je n’ai même plus envie de manger. Pourquoi continuer ainsi ? Je veux retrouver ma femme.
Refus d’alimentation
Les aides-soignantes indiquent à l’infirmière mon refus de m’alimenter. Certaines viennent pourtant avec beaucoup de douceur me donner la « becquée », mais je serre invariablement les dents, déterminé à en finir enfin. J’ai quand même le droit de ne pas manger ! Comme je n’ouvre plus la bouche, elles essaient la seringue à la commissure des lèvres et remplissent une feuille de surveillance hydrique et alimentaire. Mais elles signalent beaucoup de difficultés à m’alimenter. Quant à l’eau gélifiée, même parfumée, il faut accepter d’avaler cela ! C’est pour moi dégradant. Moi qui avais l’habitude de manger au restaurant et de boire dans des verres à pied !
Dormir pour fuir
Devant un tel état, on me laisse au lit, bien sûr, car les stimulations restent vaines, et les infirmières notent une « baisse de l’état général ». Enfin j’ai obtenu ce que je voulais ! Mais, rapidement, des rougeurs apparaissent au niveau des points d’appui malgré les matelas thérapeutiques ou préventifs et les préventions d’escarres régulières. Cela commence même à faire mal, mais tant pis si c’est le prix à payer pour être enfin tranquille. Et puis, ces inconnues en blouses blanches qui entrent chaque jour dans ma chambre pour la toilette, les changes, la réfection du lit, les pseudo-repas… Je ne les connais pas ou plus. Je n’ai qu’une envie : fuir tout cela.
Je me plains à chaque manipulation, je gémis, je grimace. Alors, on essaye de m’installer dans un fauteuil coquille, mais que c’est avilissant ! “Attaché au fauteuil” sur prescription d’une contention pour éviter les chutes, je ne veux plus de cette vie où l’on fait pourtant tout pour moi. On m’emmène chez le coiffeur. Mais cette petite douceur arrive trop tard, et je ne l’apprécie même plus, je n’en ai même plus envie ! Mes enfants choisissent ce mois de juillet pour partir en vacances.
Je ne mange plus le matin, très peu le midi et le soir, ce qui se résume à trois cuillères à café de bouillie et à une eau gélifiée. Je reste yeux et bouche fermés. Je refuse tous les contacts. Je commence à être encombré. Devant les risques de fausse route, le médecin arrête le traitement per os que je ne prenais de toute façon qu’une fois sur deux, puisque je ne mange quasiment plus. Il me met sous perfusion de sérum glucosé et sous patch de Durogésic® 25. L’infirmière prévient ma famille et insiste pour que l’on me propose malgré tout une cuillère de yaourt à chaque repas, mais sans me forcer.
Survivre ou mourir ?....suite et fin demain
Bon Vendredi

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