Il se dresse là
Avec sa coiffe grise
Son long gouvernail
Son escalier rigide
Et quatre ailes rouges.
Hautes dans le ciel
Tournoyant en plein vol.
A une corde pend un sac
Qui monte lentement
Et le meunier poudré de blanc
Siffle un air à son aise
Il pousse cet air, heureux de vivre
En tirant le sac par la fenêtre.
Les ailes girent follement
Les roues tournent et voltigent
Les meules grincent et ronflent
Entre temps le grain est descendu
En haut ce grain était entier
En bas il est poussière de farine.
Si Dieu ne permettait plus le vent
Le meunier aurait grand chagrin
L'homme ne saurait plus que faire
Il doit avec le vent gagner son pain.............
j ai oublier de marquer les endroits des moulins alors tant pis ......







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